Archive mensuelle pour mai 2010.
Le nombre d’emplois de la communauté d’agglomération du pays ajaccien est resté stable en 9 ans. La mobilité résidentielle s’est par contre accrue et dépasse le périmètre de la communauté. Ajaccio reste le pôle d’emploi de la zone, avec une prédominance du secteur tertiaire.
La loi impose aux communautés d’agglomération l’exercice de certaines compétences : développement économique, aménagement de l’espace communautaire, équilibre social de l’habitat, politique de la ville et le transport urbain. Dans d’autres domaines, elle octroie des droits mais laisse aux communautés davantage de latitude pour les exercer ou non : voirie, assainissement, eau potable, environnement et action sociale, équipements culturels et sportifs (3 compétences au moins parmi les 5 citées).
à la lecture du document ci dessous publié par l’insee on constate que Le nombre d’emplois de la communauté d’agglomération du pays ajaccien est resté stable en 9 ans.
la raison en est simple au developement economique on a prefere a Ajaccio lescompetences optionelle: voirie, assainissement, eau potable, decheterie…
le resultat de cette operation qui a delesté ajaccio de sa substance,de son libre arbitre, de ses competences profite exclusivement aux communes avoisinantes qui font des economies d’echelle et donc des economies tout court pendant qu’ajaccio paie le prix fort.
explication de texte :ajaccioc’est 95 % des ressources financieres de la capa car c’est 95 % de la population de la capa quivie de nos impots … lorsque la capa achete un camion de poubelle ajaccio le paie a 95 % . donc les camions qui tournent à afa (par ex ) sont payés par les ajacciens à 95%.ces petites villes et villages n’auraient pas les moyens de pareils investissements. je ne suis pas contre l’entraide mais à 95 % c’est une subvention pure et simple des ajacciensà la capa.
à ce stade force est de se demander pourquoi pareils choix? la reponse en est simple: les maires de la capa sont en majorité à gauche … c’est une veritable association de Mal……. , allons , allons, ne nous égarons pas, je plaisante …. le bravetonsimon plutot quede restertout seul à se battre a purement et simplement negocié un espace politique accru…rien de plus àmon sens!
le rapport insee indique encore :La mobilité résidentielle s’est par contre accrue et dépasse le périmètre de la communauté. Ajaccio reste le pôle d’emploi de la zone, avec une prédominance du secteur tertiaire.
la c’est plutot merci Mr le premier adjoint ; lequel des son arrivée en mairie n’a eu de cesse que de geler les terrains et d’interdire les construction .Ajaccio lui doit ainsi qu’a quelques agents immobiliers qui sont tout sauf des visionnaires la hauuse de l’immobilier ,laquelle a engendré l’exode des ajacciens vers les communes voisines . et voila que l’on nous explique que les ajaccienssont des transfuges qui ne pourront plus rentrer en voiture a ajaccio et tout ca parce que les emplois fictifs et de complaisance entre mairie et capa ont vidé les caisse et que l’on a plus d’argent pour réaliser des parkings
Publication insee
Sur les 63 700 habitants de la communauté d’agglomération du pays ajaccien (CAPA), près de 16 000 sont scolarisés, 9 900 retraités et 12 300 sont inactifs, c’est à dire sans emploi et n’en recherchant pas. Plus d’un habitant sur quatre est donc actif, soit 27 600 personnes. Cette population active résidente est en légère décrue depuis 1990 d’un millier d’actifs. Cette baisse résulte de divers phénomènes. Les départs résidentiels de personnes allant s’installer au-delà de la communauté d’agglomération y ont contribué. D’un autre côté, l’augmentation du taux d’activité, essentiellement due aux femmes, compense en partie la diminution du nombre d’actifs résidents. Le taux d’activité féminin atteint 59 % dans la CAPA, il est de 53 % sur l’ensemble de la Corse. Les femmes qui travaillent occupent plus souvent que les hommes des emplois à temps partiel, 28 % pour seulement 5 % chez les hommes. Ces taux sont équivalents à ceux observés en Corse.
Accroissement des navettes domicile-travail
En 9 ans, les emplois offerts dans la CAPA, 25 500, sont restés quasiment stables. Ils représentent 30 % de l’emploi régional. Dans le même temps, pour l’ensemble de la Corse, le nombre d’emplois s’est accru de 3,4 %. Cette stagnation du nombre d’emplois dans la CAPA s’est accompagnée d’une mobilité accrue des personnes travaillant. Domicile et travail se trouvent moins fréquemment dans la même commune. En effet, par rapport à 1990, les personnes qui résident et travaillent dans la même commune de la communauté d’agglomération, sont en baisse de 13 % pour s’établir à 18 300 actifs. Parallèlement, 3 600 personnes habitent et travaillent dans deux communes différentes de la communauté. Les personnes qui vont travailler en dehors de la CAPA, tout en y résidant, augmentent de 29 % et sont au nombre de 1 200. A l’inverse, 3 600 personnes résidant en dehors de la CAPA viennent y travailler. Pour l’essentiel, ces échanges se font avec la zone d’emploi hors communauté d’agglomération. Ajaccio focalise beaucoup de ces déplacements, la ville concentrant 92 % des emplois de la CAPA. En effet, hormis Ajaccio, seule la commune de Sarrola-Carcopino apparaît comme pôle d’emploi, pour ses zones d’activité contiguës à celles de la cité impériale. Ainsi Ajaccio absorbe 3 400 entrées journalières et 990 sorties. Les flux d’entrées les plus importants viennent d’Alata, Afa, communes de la communauté, mais aussi de Bastelicaccia et Porticcio. En outre, ces flux ne prennent pas en compte les déplacements au sein même de la ville d’Ajaccio et les autres mouvements de la vie quotidienne. Or, seulement pour aller travailler, la voiture est le moyen de locomotion privilégié. Près de huit déplacements sur dix liés au travail se font en voiture, un sur dix seulement se fait à pied. Ce fort accroissement des déplacements ne peut qu’augmenter les difficultés de circulation dans la zone.
Un tertiaire prédominant
Le secteur tertiaire prédomine dans la communauté. L’administration publique est le premier secteur employeur avec 20 % des actifs. La plupart de ces emplois sont localisés à Ajaccio même. Viennent ensuite les secteurs de la santé-action sociale, 14 %, le commerce de détail, 9 % et l’éducation, 8 %. Les effectifs dans l’administration, le commerce-réparation automobile et le commerce de détail sont en baisse depuis 1990. Des secteurs sont en progression, principalement celui de la santé-action sociale. Les autres secteurs affichant une certaine dynamique, au regard des emplois supplémentaires, sont les transports, les services aux particuliers et l’éducation. Ainsi, les effectifs dans les transports augmentent de 24 % pour atteindre 1 300 personnes. Les services aux particuliers progressent aussi, notamment les hôtels-restaurants et les activités récréatives, culturelles et sportives. En 1999, ces deux secteurs emploient respectivement 840 et 460 personnes. A l’inverse, la construction, les postes et télécommunications et l’industrie, y compris les industries agricoles et alimentaires ont vu leurs effectifs diminuer fortement.
Ces évolutions vont de pair avec une progression des emplois salariés mais aussi avec une baisse des emplois dits stables, que sont les emplois à durée indéterminée ou ceux des titulaires de la Fonction Publique. La part des emplois aidés et des contrats à durée déterminée est ainsi passée de 4,5 % en 1990 à 12 % en 1999 (les emplois en intérim ont progressé ainsi que ceux offerts par l’hôtellerie-restauration, les entreprises de nettoyage ou de gardiennage, les activités récréatives, culturelles et sportives, qui ont un caractère plus précaire). En rapport avec le repli de la construction et du petit commerce, le nombre d’artisans et de commerçants a fortement baissé. En revanche, les cadres administratifs et commerciaux d’entreprise et les postes d’encadrement intermédiaire des entreprises sont en augmentation. L’ensemble des postes de cadres, supérieurs et intermédiaires, représente 37 % des emplois, il était de 31 % en 1990. Cette progression des niveaux de qualification des emplois s’observe partout.
Dans la CAPA comme ailleurs, se posera à partir de 2005 la question du renouvellement d’une partie de ces emplois qualifiés, occupés souvent par des quinquagénaires. Or, la population de 15 à 39 ans ayant terminé ses études, qui devrait assurer une partie de cette relève, possède de faibles niveaux de diplôme comparés à ceux de la France hors Île-de-France. C’est encore plus vrai pour l’ensemble de la Corse que pour la communauté d’agglomération. Dans cette tranche d’âge, le taux de personnes n’ayant aucun diplôme est de 21 % pour la CAPA, de 22 % pour la Corse et de 16 % pour la France de province. Les proportions de personnes ayant au moins un niveau Bac+2 sont de 21 % pour la CAPA, 19 % pour la Corse et 23 % au niveau national.
Des établissements de petite taille
Le tissu productif de la CAPA est constitué de 4 400 établissements, soit 24 % des établissements insulaires. Les établissements du tertiaire forment l’essentiel du tissu productif. Trois établissements sur dix oeuvrent dans le commerce et près de la moitié dans les services. Nombre de ces établissements n’ont pas de salarié. Ce sont, entre autres, des petits magasins non alimentaires et des cabinets médicaux. Les établissements de la construction ont plus souvent des salariés mais parmi les quelques 310 établissements employeurs, trois sur quatre emploient entre un et cinq salariés. Le secteur industriel est peu présent, sept établissements seulement ont plus de 50 salariés. Cependant deux établissements situés à Ajaccio font exception dans le paysage économique de la Corse. Il s’agit d’établissements du secteur de l’aéronautique.
Dans l’industrie, la création d’établissements est plutôt en baisse sur les cinq dernières années. La construction, par contre, bénéficie de la reprise et affiche un taux de création en hausse, de 14 % en 1997 à 16 % en 2001. Dans le commerce et les services, l’évolution est plus accidentée, les créations ont augmenté jusqu’en 1999 pour redescendre depuis. En moyenne annuelle, entre 1997 et 2001, le taux de création s’établit à 13 % contre un peu moins de 15 % en Corse.
Publication
Avec 63 700 habitants, la communauté d’agglomération du pays ajaccien (CAPA) regroupe le quart de la population de la Corse. Insérée entre mer et montagne, elle est constituée de la cité impériale et des communes situées dans la vallée de la Gravona et se prolongeant dans les hauteurs, soit : Afa, Alata, Appietto, Cuttoli-Corticchiato, Peri, Sarrola-Carcopino, Tavaco, Villanova,Valle-di-Mezzana. Elle fait partie des 30 communautés d’agglomérations françaises créées au 1er janvier 2002. La majorité de la population réside dans la cité ajaccienne, soit 52 900 personnes. Hormis Ajaccio, seules deux communes ont plus de 2 000 habitants : Alata et Afa. Trois communes en ont moins de 500 : Villanova, Tavaco, Valle-di-Mezzana. Toutes ces communes appartiennent à la couronne périurbaine d’Ajaccio. La zone qu’elles recouvrent est essentiellement desservie par l’axe routier de la nationale 193 reliant Ajaccio à Corte puis à Bastia ainsi que par le chemin de fer parallèle à la nationale. Elle s’oriente ainsi autour d’un développement urbain d’Ajaccio vers la vallée de la Gravona. La communauté d’agglomération du pays ajaccien concentre près des trois quarts des habitants de la zone d’emploi ajaccienne.

Un accroissement naturel assez dynamique
Contrairement aux deux périodes intercensitaires précédentes (1975-1982 et 1982-1990), plus dynamiques, le nombre d’habitants de la CAPA est en diminution de près de 4 000 personnes sur la décennie récente 1990-1999. Les naissances restent supérieures aux décès, alors que sur l’ensemble de la région les deux effets s’équilibrent. Par contre la CAPA n’a plus l’attractivité observée entre 1975 et 1990. Les départs ont été supérieurs aux arrivées.
Entre 1990 et 1999, les échanges les plus importants ont eu lieu avec le continent. En effet, 7 000 nouveaux habitants sont venus du continent et on estime à 7 900 les départs vers cette destination. Viennent ensuite les migrations de proximité, entre les communes de la CAPA et les autres communes de la zone d’emploi : 2 600 personnes ont quitté la CAPA pour le reste de la zone d’emploi et 1 500 personnes ont fait le chemin inverse. Bastelicaccia et Porticcio (commune de Grosseto-Prugna), très proches, sont les plus concernées par ces flux. Enfin 1 700 personnes ont quitté la CAPA pour aller habiter plus loin dans l’île, hors de la zone d’emploi, contrairement aux 1 300 venues s’installer dans la CAPA. Les déplacements résidentiels, internes à la communauté d’agglomération, représentent environ 3 000 mouvements. Ils vont majoritairement dans le sens Ajaccio-communes périphériques et s’ordonnent conformément au poids démographique des communes, Alata et Afa accueillant les flux les plus importants. Hors Ajaccio, les flux croisés entre les communes de la CAPA sont quasi inexistants.
Les partants, plutôt des jeunes
Ce sont surtout les jeunes de 15 à 24 ans qui connaissent un solde déficitaire des arrivants par rapport aux partants. Pour la plupart, ces jeunes sont partis suivre un cycle d’études à Corte ou dans une université continentale. Cela reste vrai, mais avec moins d’ampleur, pour ceux âgés de 25 à 29 ans. Par contre, pour la classe d’âge des 30-34 ans, le mouvement s’inverse puisque les arrivants sont un peu plus nombreux que les partants. Mais pour les 35-39 ans, les départs sont à nouveau en excédent. Tout se passe comme si l’attractivité du pôle ajaccien était encore effective pour les couples jeunes et sans enfant, attirés par les possibilités d’emploi, la proximité des équipements et les infrastructures d’hébergement. Ensuite, la présence d’enfants influence une migration dans l’autre sens vers un logement pavillonnaire, plus spacieux quoique plus éloigné. Ce constat est moins vrai pour les familles monoparentales. Au-delà de 60 ans, mais avec des flux moindres, on observe une certaine attractivité de la communauté d’agglomération. Globalement, les arrivants ont plus souvent un niveau d’étude supérieur au baccalauréat que les partants.

8 000 personnes vivent seules
Malgré la légère baisse de la population, la demande de logements s’accroît. Les évolutions sociales, qui ne sont pas spécifiques à la zone, comme l’augmentation des divorces, l’accroissement du nombre de personnes seules due à une longévité accrue, augmentent les besoins en logement. En effet, les logements occupés par une ou deux personnes sont les plus nombreux et en augmentation. A l’inverse, le nombre de logements occupés par quatre personnes ou plus est en diminution. Le nombre moyen de personnes par logement est ainsi passé de 2,64 personnes par logement à 2,40. Le nombre de personnes seules atteint 8 000, soit près d’un ménage sur trois. Dans la moitié des cas, ces personnes ont plus de 60 ans et deux fois sur trois, il s’agit de femmes seules.
Le nombre de familles (couples avec ou sans enfants, ou personnes seules avec enfants) est donc en légère diminution. Le nombre de couples sans enfant est quasi stable. Ce sont plutôt les familles avec deux ou trois enfants qui sont en diminution. Le nombre de familles monoparentales, lui, s’est accru : de près de 2 600 il est passé à 3 250. Ainsi, le nombre d’enfants de moins de 24 ans habitant avec un seul parent, le plus souvent la mère, est de 3 600 pour 2 800 en 1990. Le nombre d’enfants de moins de 17 ans était en 1999 de 12 500, soit 1 600 de moins qu’en 1990. Néanmoins, l’accroissement des familles monoparentales et de l’activité féminine induit, a priori, une demande plus forte en matière d’infrastructures d’accueil ou de garde pour enfant.
Sous les effets de la démographie et des migrations, à tous les âges avant 45 ans, les habitants de la communauté d’agglomération sont moins nombreux qu’il y a 10 ans. Entre 45 et 60 ans, les augmentations d’effectifs sont dues en partie à l’arrivée à cette tranche d’âge des générations nombreuses des années 50. Au-delà de 70 ans on observe un plus grand nombre d’habitants, principalement des femmes, dont l’espérance de vie est supérieure à celle des hommes.
De nombreux logements collectifs
Le parc des logements de la communauté d’agglomération comprend 34 000 logements. Ce parc est en augmentation de 8 % par rapport à 1990. Cette croissance est cependant nettement plus faible que celle observée entre 1982 et 1990, 25 %. Ces évolutions sont à rapprocher de celle de la demande de logement. En effet l’augmentation du nombre de ménages a été plus forte avant 1990 qu’après.
Plus des trois quarts des logements, soit 26 100, sont des résidences principales, occupées toute l’année par la population résidente de la communauté. Le taux de logements vacants est important, plus de 8 %. L’habitat collectif, concentré dans Ajaccio même, est largement majoritaire. Les logements collectifs sont relativement anciens, quatre sur cinq ont été construits avant 1990. Les 5 700 maisons individuelles dénombrées sont de construction plus récente, la moitié date d’après 1989. Cet habitat récent concerne principalement les communes de la périphérie d’Ajaccio, le nombre de logements s’y est accru de 33 % pour seulement 5 % à Ajaccio même.
La moitié des ménages résidant dans la CAPA sont propriétaires de leur logement et 11 % sont locataires d’un logement HLM.

